Presentation (comme un sommaire quoi ! )

(de élo ) Bienvenue a tous oh ha grands jedis ! Euh non c pas ca...
Bienvenue a tous oh ha chers sayens ! Pas ca non plus...
Chers lecteurs bienvenue en ce skyblog, vous qui en quete de divertissements fouine sur le net. Ou alors vouas avez trouvez notre skyblog en cherchant ^^ dans ce cas la merci vous savez ce que vous vernez faire... oui je dis notre skyblog paceque nous sommes 2 meufs super amies lol j'ai nommé Aurélie élo.
tiens jviens de trouver une signature aurélo lol oui bon ok c bidon ce que je raconte.
ce skyblog portera sur le themes des fanfiction, il y aura de tout des fanfics sur les series sur les mangas sur les livres etc... je prends de preference les fanfics terminées, je commence par une presentation cet a dire un resumé de la fic en question en indiqant les personnages le rating si c -12 ans etc... le nom ou le pseudo de l'auteure en question.
et biensure la fanfic sinon ca a pas de sens mdr . et aussi j'allais oublier sur quelle serie ou livre etc... c tiré koi !
a tout moment je pourrais vous demandez ce vous aimeriez comme fanfics par exemples dragon ball z et je prendrais le plus de vote koi ! hihi je preciserez quand ce serais moi qui a écrit une des fics.
il es possible que vous ayez deja lu les fics que je presente car elles sont toutes tirées de site sauf quand c les miennes evidement ou ceux de auré lol. alors jvous en pris ne dite pas OUAIS MOI JLE DEJA LU NIANIA comme on voit dans certain skyblog du meme genre que le mien ca fait toujours plaisir de relire un fic jvous le garantie :D
Reglement de ce skyblog sous peine de...(pfff élo sors c nul ! hum..)
bref pas de com mechant de toute facon ca ne nous touche pas, j'ai l'habitude de tout cela lol et puis je dis ca c pas pour moi c pour vous parceque chaque com mechant sera supprimé et moi et auré on en rigolera surement donc tout ca pour dire de ne pas vous fatiguer a taper n'importe quoi tapez plutot une chose qui restera quoi !!
il faut au moins un com par visite ou un demi com..
vous etes toujours la jvous ai pas fait fuire !!
auré et moi on anonce l'ouverture de ce blog d'ici mercredi paceque jla vois pas avant :p

# Posté le lundi 24 avril 2006 04:47

1ere fic

1ere fic
Auteure : Marianne Malfoy
Rating :K
Serie : Harry Potter
Couples : Drago M/ Hermione G
[s]Résumé : Hermione est dans le coma et Drago doit prendre une decision...

Au revoir, maman

Le visage de la petite fille s'illumina soudainement. Un sourire se dessina sur son visage et elle commença à sauter partout, faisant virevolter sa robe.

« Pour vrai! » demanda-t-elle.

« Oui. » répondit son père. « Tu vas voir, au jardin d'enfants tu vas rencontrer plein d'amis avec qui tu vas t'amuser. Tu es une grande fille après tout. »

« Quand? »

« La semaine prochaine, mon ange. » lui répondit-il avec un sourire franc.

Son père lui pria d'arrêter de sauter partout ou elle déchirerait sa belle robe verte pâle à crinoline. Elle se calma un peu mais continua de danser en laissant des traces de chaussure sur les tuiles noir et blanche du plancher.

« Dit, papa. Est-ce qu'on pourrait aller voir maman? Je voudrais lui dire! »

Il se doutait bien qu'elle allait dire cela. Elle est aussi prévisible que sa mère...une raison de plus d'enfin faire ce qu'il avait à faire.

« Je te promet qu'on va aller la voir mais on doit faire un petit tour chez ton oncle juste avant. Tu vas voir ton petit cousin. » Répondit-il. Elle lui fit le regard que lui faisait habituellement sa mère lorsqu'elle était heureuse.

« Ok, je vais chercher mon manteau. » Dit-elle en courant vers la penderie.

« Met aussi ton foulard, il fait froid. »

Elle décrocha un long manteau vert foncé et se fit attaquer par un foulard provenant de la tablette juste au dessus. La petite fille de 4 ans revint très vite se jeter dans les bras de son père et il transplana avec elle.

OoOoOoOoO

Les choses avaient brusquement changées ces derniers temps. Mais tout commença le jour où ces deux aurores débarquaient chez eux, une horrible expression sur le visage. Ce fut très bref. Il était anéantit et on ne voulait pas répondre à toutes ses questions. Tout ce qu'il pouvait faire c'était se rendre sur les lieux. Puis après multiples avis, tout le monde finissait par lui dire la même rengaine...mais ces dernières semaines...les choses changèrent effectivement...et pour le pire.

Devant une grande maison, il sonna une seule fois et la porte s'ouvrit sur un homme d'environ 25 ans. Quelques mèches de cheveux noirs de jais arrivant devant ses yeux vert menthe, cachant une cicatrice en forme d'éclaire.

« Salut. » Dit-il d'un ton neutre.

Jamais il ne le considérerait comme quelqu'un d'aussi proche qu'un ami, mais peu importait, lui non plus.

« Allo, oncle Harry! Est-ce que Gabriel est là? » Demanda sans tarder la jeune fille.

« Oui, il est dans le salon. Va le rejoindre. »

« Je t'emmène des papiers. » Dit le père de la petite. « On doit discuter. »

Ils allèrent dans la cuisine pour discuter entre adultes. Il n'y avait encore pas si longtemps, ils étaient tous là à fêter Noël...ensemble, autour de cette table. Il l'a regardait, elle, ses beaux yeux, et lui avait murmuré langoureusement à L'oreille qu'il l'aimait... Il ne savait pas si se remémorer ces souvenirs lui faisait du bien ou du mal.

« Comment va ta femme et son frère? » demanda-t-il avant qu'Harry ai pu dire quoi que ce soit.

« Ginny va bien...mais l'état de Ron depuis un ans...ça ne s'améliore pas...Ça l'a complètement abattu. »

Tout le monde fut abattu.

« C'est un peu pour ça que je suis venu aujourd'hui... » Dit-il en sortant des papiers de sa cape. « Tu sais que...qu'elle voulait que... »

Mais Harry ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase qu'il lui prit des mains les papiers qu'il lui tendait, un air déconcerté sur le visage.

« Je refuse! » S'exclama-t-il. « On ne peut pas faire ça! »

La situation devenait difficile pour le père de la petite. Il se retenu...et finit par dire calmement :

« Dans ce cas, on va à l'encontre de ce qu'elle nous avait toujours dit, de ses principes, de son opinion, de ce qu'elle avait mis sur papier, sur le... »

« Ne parle pas d'elle au passé! » Dit l'ex Griffondor. On pouvait voir de la colère et de la peine refoulée dans ses yeux. Il était sur place lui aussi lorsque c'est arrivé, il ne pouvait pas lui en vouloir de réagir comme ça.

« Pour l'instant, c'est à moi de signer ces papiers. Je voulais juste vous mettre au courant toi et les Weasley parce qu'on ne pourra pas rester dans cette situation éternellement, ce n'est pas humain! »

Le silence s'installa dans la pièce faiblement éclairée. Un silence lourd et chargé en émotion. Un silence qui en disait long. Ce silence donna le temps aux deux pères de faire apparaître une larme au coin d'un de leurs yeux.

Il devait bien se douter qu'un jour où l'autre, le sujet viendrait sur la table. Depuis le temps.

Essayant de cacher sa voix tremblante...il dit finalement :

« Je vais la voir, cette après-midi. C'est la dernière fois...après, je prends une décision. »

Harry ne répondit rien. Ils n'avaient plus rien à se dire de toute façon.

« Papa! Regarde! Gabriel a un chat! Il est tellement beau! J'en veux un! » Dit la petite fille en faisant irruption dans la cuisine.

« Nous verrons cela en temps et lieux mais en attendant, mademoiselle Malfoy, en route, on va voir ta maman. » dit Draco, séchant ses yeux avant de regarder sa fille, Mégane.

Elle dit au revoir à Gabriel et à Harry et se jeta sans attendre dans les bras ouverts de son père.

Draco fit un signe de tête signifiant au revoir à Harry puis transplana une nouvelle fois avec sa fille bien accroché à lui.

Un tourbillon de couleur plus tard, ils se retrouvèrent devant la bâtisse. Ils entrèrent. La réceptionniste le salua, elle le voyait tellement souvent passer devant son bureau, le même air triste accroché à son beau visage pâle. La même lueur d'espoir dans ses yeux bleus gris lors de chaque visite...

Ils parcoururent un étage et deux couloirs. Draco regardait, comme d'habitude, les noms inscrits sur chaque porte. Tous en ordre alphabétique. Puis il vit « Hermione Jane Malfoy » en lettres dorées sur une porte de bois rougeâtre vieillie par le temps. Il poussa la porte et fit entrer en premier sa fille.

« Allo maman! » Dit immédiatement Mégane.

Elle s'approcha de sa mère et déposa un énorme baiser sur sa joue. Elle commença à lui dire quelques mots plus bas que Draco n'entendis pas à cause des machines dans la pièce. Une à gauche l'a faisait respirer, l'autre à droite indiquait le rythme des battements de son c½ur.

« Papa dit que je vais rencontrer plein d'amis au jardin d'enfants et que je vais vraiment m'amuser. »

Elle parlait à sa mère en n'espérant aucune réponse. Elle comprenait bien la situation pour son âge. Elle ne faisait que lui raconter ce qui lui était arrivé depuis la dernière fois...

« Tu sais quoi? Gabriel a un chat qui ressemble beaucoup à celui que tu as sur des photos de toi, d'oncle Harry et d'oncle Ron. »

Depuis combien de temps était-elle dans cette hôpital? pensais-t-il. Un an? Au moins...Un an qu'elle était là, dans ce lit, dans le coma...Il fallait vraiment qu'elle réponde à cet appel de l'Ordre ce jour là! Ce fut la dernière chose qu'elle fit...Jamais on ne m'a dit exactement ce qu'il lui était arrivé... seulement que c'est un sort qui l'a rendu dans cet état...et qu'on ignorait l'existence d'un sort aussi puissant que ça à ce jour...

« Et papa m'a laissé conduire son balai toute seule mais faut pas lui dire que je te l'ai dis parce qu'il va pas être content. »

Il sortit de sa torpeur au son de ces mots, un sourire apparaissant sur son visage pale. C'était si beau la voir parler à sa mère. Elle lui ressemblait tellement. Les mêmes traits, les mêmes yeux...excepter les cheveux...De longs cheveux miel bouclés. Elle avait les mêmes manières, les mêmes réactions, c'en était effrayant...Il n'avait qu'à la regarder pour voir Hermione, il n'avait qu'à l'écouter parler pour entendre la voix douce de sa femme...

« J'ai été contente de te parler, maman. Je t'aime beaucoup. Au revoir. Papa, tu peux lui parler maintenant. J'ai finis.»

« Merci, ma chouette. Voudrais-tu m'attendre dans le couloir? Tient, voila 2 mornilles et 3 noises, va t'acheter un bon jus de fruits au bout du couloir. » Dit-il en pointant un distributeur à 15 mètres d'eux seulement.

« Ok! »

Elle partit, faisant danser la crinoline de sa robe derrière elle. Il se retourna vers celle qu'il avait tant aimé. Celle a qui il devait tant. Celle a qui il devait la vie...

Des souvenirs de leur 7e année à Poudlard resurgirent dans son esprit...comme lors de chaque visite...

« Elle te ressemble tellement...c'est elle qui te garde avec nous au manoir... J'ai l'impression de te parler chaque fois que je la regarde... »

Il lui prit la main, comme à chaque fois et continua...

« Tu sais...je ne voulais pas l'envoyer au jardin d'enfants...mais je n'ai plus le choix, avec le travail...Je sais comment tu tenais à ce que l'un de nous soit toujours présent lors de son enfance...mais je ne peux plus... »

Il venait de dire ces derniers mots avec un certain tremblement dans la voix. Il jeta un regard de biais aux papiers qu'il avait déposés sur la table de chevet en rentrant. Les mêmes qu'il avait montrés à Potter. Quelque chose en dedans de lui lui serra l'estomac.

Il regarda de nouveau sa femme. Ses cheveux collait à son front, comme si elle avait chaud...Il aurait tant voulut voir ses yeux noisette une dernière fois...

« Tu es arrivé exactement au bon moment dans ma vie...et il a fallut que le destin te reprenne sans me demander mon avis... »

Il avait de plus en plus de misère à dire ce qu'il pensait, les larmes lui venaient aux yeux mais il refusait de les laisser couler, brouillant ainsi sa vue. Il avait eu la désagréable impression d'être idiot en disant cela...mais c'était vraiment ce qu'il pensait au plus profond de lui. Dans son c½ur.

« J'ai parlé avec les médicomages... « Elle a 25 des chances de s'en sortir » m'ont-il dit...il y a 11 mois...Maintenant ils leur est impossible de faire le calcul...Mégane a à présent 4 ans...elle croit que tu fais comme la Belle au bois dormant et qu'un jour je vais pouvoir te sortir de là...mais je suis totalement impuissant face à ça...je sais qu'elle est très jeune...mais elle mérite la vérité...je vais lui dire... »

Il regarda de nouveau les papiers sur la table de chevet. Les larmes envahirent encore plus sa vue le forçant à cligner plusieurs fois des yeux. Les lèvres tremblantes, il continua :

« C'est très dur pour moi...cela fait des mois que j'attend...et que j'attend que tu me revienne...il est trop tard...il n'y a plus aucune chance...mais j'ai beau me dire que tu pourrais peut être revenir, ça ne change rien...je sais que je ne devrais pas me faire de faux espoir...je n'ai plus d'espoir. »

Une larme osa couler sur sa joue, ouvrant le passage à plusieurs dizaines d'autres. Depuis longtemps il essayait de retenir ses larmes, il voulait se montrer fort, surtout devant sa fille. Il ne voulait pas qu'elle s'inquiète et commence a s'imaginer quelque chose en voyant son papa pleurer en tenant la main de sa mère. Il ne voulait pas qu'elle comprenne de travers. Il voulait lui expliquer lui-même...quand le temps serait venu.

Et pendant plusieurs minutes il se laissa aller; Mégane n'était pas là de toute façon. Ce n'était pas comparable à des pleurs étouffer dans un oreiller la nuit...c'était un véritable flot de larmes.

Il ne pensait plus à rien sauf à elle. Il ne pouvait pas imaginer une seconde sa vie sans elle et le seule fait de savoir que cela était son destin le fit pleurer d'avantage. Des souvenirs lui revenaient...ils s'engueulaient dans le couloirs pour créer l'illusion parfaite...s'éloignait en se criant des noms...puis ils tournait brusquement dans un autre couloirs où ils s'embrassaient passionnément...

Il se rappelait son parfum. Une odeur de vanille...

Il se leva et enfouit son visage dans ses cheveux en espérant y déceler ne serait-ce qu'un brin de vanille...rien. Comme sa vie, son parfum la quittait aussi...

« Je t'ai aimé, tu sais. » Dit-il en éclatant d'un rire nerveux. « Ouai...et je m'apprête à te laisser repartir...je m'en tiens à ce que tu m'as dis un jour...je suis d'accord avec toi même si je ne veux pas te perdre. Mais c'est déjà fait...pourquoi s'accrocher à un espoir qui n'est désormais plus présent. »

Il l'embrassa une dernière fois sur les lèvres...elles étaient sèches...elles qui gouttaient autrefois si bon à chaque baiser. Il la serra dans ses bras et les larmes de Draco s'infiltrèrent dans le tissu de son chandail.

Sa peau était chaude, moite et incroyablement blanche. Comme si la lumière des néons blafards de la petite pièce avait déteint sur sa chair.

Toute la peine qu'il avait ressentit ces derniers mois revenait à la charge et équivalait au nombre de larmes qui coulaient à présent sur ces joues.

« Je...ne t'oublierai...jamais, Hermione. » arriva-t-il à articuler, le visage enfouit dans ses cheveux bouclés.

Il lui faisait ses adieux...moment qu'il redoutait depuis ces derniers...onze...pénibles...mois.

Il la serrait fort, tellement fort que sa fréquence cardiaque diminua selon la machine à coté de son lit. Il desserra son étreinte et le rythme redevint normal. Il ne voulait pas se résoudre à la laisser partir.

« Je sais que...tu veillera sur nous...d'où tu serras...Veille surtout...sur ta fille...Elle est tout ce qui me reste de toi...avec mes souvenirs, bien entassés dans ma tête... »

Il n'essuyait même plus les larmes sur son visage, il ne faisait que lui parler comme sa fille le faisait... sans attendre une réponse mais en aillant l'infime espoir que la vie fasse bien les choses et qu'elle entende ses paroles.

« Si tu m'entends...je t'aime... »

Il ferma les yeux, le visage toujours enfouit dans ses cheveux châtains frisés...il murmura un faible et à peine audible « Adieu... » lorsqu'il entendit sa fille revenir dans le couloir.

Il sécha ses larmes puis elle pénétra dans la chambre et vint faire un énorme câlin à son papa. Draco lui dit de donner un énorme bec à sa maman avant de partir. Chose qu'elle fit. Il avait les yeux rouges, très rouges, comme s'il avait pleuré une nuit entière...ce qu'il allait probablement faire une fois que Mégane serait couchée.

« Ça va papa? » demanda-t-elle.

« Oui, ma chouette. » répondit-il en souriant à sa fille. « On rentre maintenant. »

Il referma la porte à contrec½ur...ce n'était pas la dernière fois qu'il la verrait...mais la prochaine fois serait encore plus dure et il ne voulait pas que Mégane soit là.

Ils descendirent les escaliers jusqu'au rez-de-chaussée jusqu'à ce qu'il dise en regardant la réceptionniste :

« Attend un peu ma chouette, je reviens. »

Il s'approcha du comptoir et y déposa les papiers autorisant les médicomages à débrancher Hermione des appareils qui la tenait en vie artificiellement. Il les signa et indiqua la date où il voulait que ça se fasse.

La réceptionniste parut dévastée. Elle le regardait apposer lentement son nom sur le papier et elle pouvait entendre les cris intérieurs de cet homme...une partie de lui était mort à présent....au moment où il avait inscrit ses initiales sur le formulaire...

« Au revoir, Ginny. » Murmura Draco à la réceptionniste qui lui répondit immédiatement la même chose.

Il se retourna.

« On y va, papa? »

« Oui, on y va. »

Il prit sa fille dans ses bras...et disparut.

# Posté le mercredi 26 avril 2006 11:10

Modifié le mardi 24 juillet 2007 02:57

fic

fic
Auteur : Scilia
Résumé : Une jeune femme, en fort mauvaise posture, est sauvée par le héros solitaire Wolverine qui tombe sous son charme...
Note de l'auteur : Quelques mois après le film X-men, certains persos sont basés sur X-men évolution. Wolverine est sensiblement moins grognon que dans les films et les bd. Il est tel que j'aimerai le voir et c'est beaucoup plus pratique pour faire une nc17 et quelques moments romantiques lol Les commentaires sont bien sûr les bienvenues, bonne lecture !
Rating : M
Serie : X men le film
Couples :Wolverine et personnages inventés par l'auteure.
Réminiscence
[partie 1]
New York - Central Park West - 23h

Elle parcourait les rues désertes d'un pas rapide. Ses talons claquaient sur le sol à un rythme régulier. Elle n'était qu'à quelques mètres de son appartement mais elle ne se sentait pas rassurée, loin de là. Un bruit derrière elle la fit se retourner. Rien. Elle reprit sa marche en pressant le pas. Le couvercle d'une poubelle tombant sur le sol la fit sursauter. Elle n'était pas seule dans la rue. Son c?ur accéléra en apercevant deux hommes sur son passage. Elle fit demi-tour mais constata rapidement qu'elle était prise au piège. Trois autres hommes la suivaient, c'était eux qui avaient fait du bruit.

Alors ma jolie, on se promène toute seule ? Fit un blond avec une cicatrice sur la joue droite. Laissez-moi tranquille, tenta Sarah en essayant de contourner les deux hommes qui lui faisaient face. Hey, on veut juste jouer un peu ma belle, déclara celui qui semblait être le chef. Ouais, si tu es gentille avec nous, on te laissera rentrer chez toi en un morceau.

La réplique déclencha l'hilarité du groupe. Sarah se retrouva obligée de se plaquer contre le mur tandis que le chef s'avançait dangereusement. Il effleura ses cheveux roux, le contour de son visage avant de l'attraper brusquement par la taille et de l'embrasser sauvagement. Elle tenta de se soustraire à cet assaut mais il faisait deux fois sa corpulence. Elle n'avait aucune chance et se maudit pour son impuissance. Il sentait la bière et le vin, un relent de vieux oignons et la sueur. Elle se sentit sur le point de rendre son dîner quand il consentit enfin à la relâcher.

Bien, tu vois que tu peux être agréable quand tu veux.

Elle le gifla violemment mais s'en voulu aussitôt. L'homme lui décocha un coup au plexus qui l'obligea à se plier en deux. D'une rude poussée, il la fit tomber sur le sol, posant le talon de sa botte sur sa nuque.

Je crois qu'on ne s'est pas très bien comprit. Si tu veux rester en vie, tu m'obéis au doigt et à l'?il ! J'ai été clair ? Demanda-t-il en relevant Sarah par les cheveux.

Des larmes de douleur noyèrent ses yeux verts, elle n'eut d'autre choix que d'acquiescer. Il n'y avait personne dans cette maudite rue pour l'aider. Du coin de l'?il, elle vit le reste du groupe s'approcher, des sourires vicieux sur le visage.

Par quoi on va commencer avec celle-là ? Demanda le blond. La même chose que les autres, ricana un rouquin qui avait plusieurs piercings au visage. Hein que tu vas aimer ce qu'on va te faire ? Questionna le chef avec un air entendu. Laissez-moi, supplia Sarah effrayée.

Sa réponse lui valut une gifle qui laissa une marque violacée sur sa joue droite.

Je repose ma question : est-ce que tu vas aimer ce que l'on va te faire ? Non ! Cria Sarah qui essaya sans succès de se relever.

Vexé de ne pas encore l'avoir brisé, le chef de la bande l'attrapa par les cheveux et la souleva jusqu'à ce qu'ils soient face à face.

Je serais à votre place, je la laisserai tranquille, annonça une voix grave.

La bande chercha des yeux l'homme qui venait de parler mais il n'y avait personne dans la rue. Sarah espérait que son sauveur n'allait pas fuir devant le nombre.

C'est le dernier avertissement, lâchez-la si vous ne voulez pas mourir. Tu ne nous fais pas peur, qui que tu sois ! Rétorqua le chef en sortant un couteau de chasse.

Ses hommes l'imitèrent et furent prêts en quelques secondes à se battre. Deux étaient armés de couteau et les deux autres de revolver. Le chef releva Sarah et se plaqua derrière elles de manière à ce qu'elle lui serve de protection. La scène se déroula avec une rapidité surprenante. Un bruit de lame sortant d'un étui se fit entendre puis, les deux hommes qui étaient le plus loin de Sarah, tombèrent lourdement sur le sol. Les deux autres se regardèrent, dévisagèrent leur chef avant de s'enfuir en courant. Ce dernier faisait un peu moins le fier mais garda la lame de son couteau contre la carotide de la jeune femme.

Montre-toi ! Cria le chef. Cela changera quoi ? Tu vas mourir si tu ne la relâches pas immédiatement, déclara l'inconnu d'un ton glacial. Je veux savoir à qui j'ai affaire !

Sortant de la pénombre, l'inconnu fit voir son visage au chef qui écarquilla les yeux. Il n'avait jamais vu un homme de la sorte, ses cheveux bruns étaient en bataille, ses yeux vert luisaient dans l'obscurité, une barbe hirsute recouvrait les joues de l'inconnu mais le plus inquiétant était les mains de l'homme. Sur chaque poing se dressaient trois lames d'acier couvertes de sang. Il était vêtu entièrement de noir : tee-shirt, pantalon et blouson de cuir.

Satisfait ? Laisse tomber tes lames ! Ordonna le chef. Tu crois vraiment que ça changera quelque chose ? Demanda Wolverine qui commençait à en avoir assez de ce blanc-bec. Je vais la saigner, je te préviens ! Bon sang, j'ai le chic pour tomber sur les dingues en ce moment. Je ne suis pas dingue et tu viens de tuer deux de mes potes ! Pose tes lames et on négociera ensuite ! Espèce de crétin, je suis un mutant, elles font parties de moi, maugréa Logan qui commençait à perdre patience. Un mutant ! Répéta le chef intéressé. J'aurais une bonne prime si je te capture.

Il repoussa violemment Sarah qui se cogna la tête contre le mur et perdit connaissance. Les deux hommes se firent face. Le mutant esquivait chaque geste de son adversaire. Il semblait connaître le déplacement de l'homme avant même que celui-ci ne bouge.

Choisis, la mort ou la vie, demanda Wolverine au bout de quelques minutes. La mort.. Pour toi espèce de sale mutant, cria le chef en portant un coup à l'épaule de son adversaire. Non ! S'écria Sarah en voyant son sauveur sur le point d'être blessé.

Celui-ci, portant son attention sur la jeune femme, ne put esquiver la lame qui se figea dans son épaule droite. Le chef prit un air de vainqueur mais déchanta quand Wolverine réussit à le coincer contre un mur, une de ses lames contre sa carotide.

Alors. quelle est ta réponse ? Demanda la mutant en faisant sortir sa lame quelques millimètres de plus, faisant couler quelques gouttes de sang. Ne le tuez pas. s'il vous plait, quémanda Sarah qui se tenait maintenant près des deux hommes.

Wolverine la regarda un instant. Il lisait sur son visage le soulagement de ne pas avoir été violée, ou pire encore, par ce malade et sa bande. Il prit quelques secondes de réflexion et se pencha pour murmurer quelques mots à l'oreille de sa proie. Ce dernier secoua la tête et s'enfuit dès que le mutant relâcha sa prise.

Que lui avez-vous dit ? Demanda Sarah piquée par la curiosité. Que si je le retrouvais à traîner par ici, je lui coupais ce qu'il avait de plus précieux, répondit le mutant en faisant rentrer ses lames dans ses poings. Vous êtes blessé par ma faute, je suis désolée. Ce n'est rien, répondit Wolverine en arrachant la lame qui était toujours figée dans son épaule. J'habite près d'ici, je vais vous soigner, proposa Sarah. Non, je ne crois pas que. Je vous le demande aussi parce que je ne me sens pas rassurée à l'idée d'être seule, murmura la jeune femme.

Wolverine hocha la tête après quelques secondes de réflexion. Il ne savait pas vraiment pourquoi il s'était mêlé de cette histoire. Malicia aurait certainement dit que c'était son âme de sauveur qu'il y avait poussé. Il eut un léger sourire à l'évocation de sa protégée. Il était intervenu parce qu'il détestait l'injustice, tout simplement. Il suivit Sarah qui tremblait légèrement mais refusa son aide lorsqu'il lui la proposa. Ni l'un l'autre ne virent, sur le toit d'un des immeubles voisins, une haute silhouette qui n'avait rien perdu de la scène.
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# Posté le mercredi 26 avril 2006 14:35

Modifié le mercredi 26 avril 2006 17:47

Réminiscence

Réminiscence
[partie 2]New York - Central Park West - Appartement de Sarah - Minuit

Elle l'avait forcé à s'asseoir dans la cuisine et a ôté son tee-shirt tandis qu'elle sortait une trousse de premier soin. Wolverine se demandait encore pourquoi il avait accepté quand il vit son air stupéfait.

Votre blessure. elle. je n'ai pas rêvé pourtant ! Je vous ai dit que c'était inutile, répondit le mutant avec un air de « je vous avais prévenu » Comment. oh cela fait partie de vos capacités de mutant ? Oui. Est-ce que. cela fait mal quand elles sortent, osa demander Sarah en caressant le dessus de la main droite de son invité. Oui, répondit simplement celui-ci en se rappelant qu'il avait eu la même conversation avec Jean Grey lors d'une de leurs premières rencontres. Vous avez d'autres talents cachés, continua Sarah qui était si proche du mutant qu'elle pouvait sentir son odeur virile. Vous faites partie de la police pour poser autant de questions ? Non, c'est juste que. merci, dit la jeune femme d'une voix à peine audible.

Elle plongea son regard dans celui de Wolverine et se pencha pour l'embrasser. Elle ne fit qu'effleurer ses lèvres de sa langue, attendant un signe de la part du mutant pour approfondir ce baiser. Voyant qu'il n'esquissait pas un geste, Sarah plaqua son corps svelte contre celui de Logan, glissant ses mains le long de son torse musclé avant de les nouer derrière sa nuque. Le mutant sentit sa résistance faiblir. Il n'avait pas été si proche d'une femme depuis plusieurs mois mais ce n'était pas une raison pour céder à la tentation, tenta-t-il de se raisonner tandis que Sarah lui mordillait la lèvre inférieure. Il la prit par les bras et la repoussa doucement. Elle sembla déçue et lui lança un regard perdu. Il sut qu'il venait de perdre la bataille quand il vit poindre des larmes dans ses yeux.

Avec une douceur dont il ne faisait quasiment jamais preuve, il posa ses lèvres sur celles de Sarah et explora sa bouche. Leurs langues se mêlèrent en un ballet langoureux. Les mains de Logan se firent plus légères et partirent à la découverte du corps de sa compagne, glissant de ses bras jusqu'à son dos, remontant sous le fin tissus de son chemisier pour caresser sa peau douce. Son parfum l'envoûtait, le velouté de sa peau excitait ses sens. Wolverine échangea leur position et l'assit sur la table de la cuisine, se glissant être ses cuisses entrouvertes. Les baisers se succédaient, ils ne se quittaient plus, tantôt léchant, tantôt caressant, tantôt explorant la bouche de l'autre.

Logan essaya de déboutonner le chemisier de sa compagne mais, à court de patience, fini par faire sauter les boutons d'un geste brusque. Sarah entendit à peine ceux-ci tomber sur le carrelage. Il n'y avait plus que la bouche du mutant sur la sienne, ses mains qui caressaient ses seins à travers son soutien-gorge de dentelle bleu, son membre qu'elle devinait tendu sous son pantalon de cuir, qui comptaient. Elle poussa un gémissement quand il prit l'un de ses mamelons entre ses dents, le mordillant avec douceur tandis que sa main glissait inexorablement entre les cuisses de sa compagne. Logan l'allongea sur la table et continua de lécher, sucer sa poitrine, tandis que sa main avait trouvé l'élastique de sa culotte. Il hésitait à aller plus loin quand le bassin de Sarah se souleva, lui indiquant qu'elle avait déjà dépassé le point de non-retour. Il reprit sa bouche en un baiser fougueux tandis que son pouce allait frôler son clitoris.

Elle gémit en sentant sa main se frotter contre son sexe. Il y avait si longtemps que personne n'avait exploré son corps, ne l'avait fait vibrer de plaisir. Ses mains se glissèrent sous le tee-shirt de son amant, elle le lui ôta, se détachant de ses lèvres juste le temps de le faire passer par- dessus sa tête. Elle explora chaque courbe, chaque muscle du torse puissant qui se collait contre elle. Logan poussa un grognement quand elle frotta sa main contre son érection grandissante. Lui aussi avait dépassé le point de non-retour et il commençait à devenir impatient d'explorer son intimité. Elle mouillait pour lui sous l'assaut de ses doigts, il le sentait et n'en était que plus excité. Sarah réussi à libérer son membre, elle le frôla du bout des doigts, et eut un sourire en constatant les grognements de plaisir qu'elle provoquait par ce simple geste chez Wolverine. Il se débarrassa de son pantalon de façon à être entièrement nu devant elle avant de lui ôter sa jupe et sa culotte qui était désormais inutile. Elle s'assit sur un coude et contempla son corps d'éphèbe. Il était parfait. Son torse et ses bras étaient musclés mais sans exagération. Elle pouvait voir ses abdominaux tel une plaquette de chocolat appétissante, contrairement à son dernier amant qui les avait cachés sous de la graisse, son sexe était long, dur et ne demandait qu'une chose : prendre cette chatte humide qui lui faisait tant envie. Avec un sourire aguicheur, elle lui fit signe de se rapprocher et guida son membre jusqu'à l'entrée de son vagin. Logan captura ses lèvres tout en la pénétrant sauvagement.

Il adopta dès le départ un rythme soutenu et su que son amante l'appréciait aux petits cris rauques qu'elle poussait. Sarah s'accrocha à lui, glissant ses jambes sur ses hanches et ses bras autour de ses épaules musclées. Il la pénétrait plus profondément dans cette position et en grogna de plaisir. Son vagin était étroit mais il s'adapta rapidement à sa taille sous les assauts vigoureux de son pénis. Logan avait posé ses mains sur les fesses de sa maîtresse et les pétrissaient tandis que ses lèvres baisaient le cou, les seins, les lèvres de Sarah. Il avait du mal à se contrôler, il voulait jouir en elle mais se retint car il ne voulait pas se concentrer sur son plaisir avant de lui en avoir donner. La tenant toujours enlacé, Wolverine partit à la recherche de la chambre.

Après y être entré, il posa doucement sa compagne sur le lit et se retira de son sexe brûlant, provoquant un gémissement de frustration de la part de Sarah. Elle n'eut pas le temps de dire un mot qu'il était parti à la conquête de son clitoris. Sa langue fraîche sur celui-ci déclencha une succession de gémissements. Il suçait, tirait, mordait sans arrêt le petit bouton rose qui lui donnait tant de plaisir. Quand il la sentit sur le point de s'abandonner, il se redressa et la transperça de son sexe toujours aussi douloureux. Elle n'arrivait plus à retenir ses cris tandis qu'il entrait et sortait entièrement de son vagin. Avec un geste autoritaire, Sarah attrapa son amant par les fesses et le força à rester en elle. Il ne fallait plus qu'il la torture de la sorte, murmura-t-elle indistinctement entre deux baisers. Logan sourit en l'écoutant et redoubla d'ardeur, son membre bougeant avec rapidité dans le creux moite et chaud. La jouissance arriva en même temps qu'une légère douleur pour Wolverine, elle lui griffa le dos quand il l'amena aux portes du plaisir. Il étouffa un cri rauque d'un baiser, voulant prolonger leur étreinte. Enfin, à bout de souffle, il posa la tête sur son sein. Elle sourit tout en lui caressant les cheveux. Il était toujours en elle, elle sentait son sexe palpiter dans son vagin provoquant de petites vagues de plaisir.

Je ne connais même pas ton nom, murmura Sarah en caressant une mèche des cheveux bruns de son amant entre ses doigts. C'est important ? Non, répondit-elle en souriant. Mais quelque part, j'aimerais bien savoir le prénom de celui qui vient de me faire divinement l'amour, continua-t- elle d'un ton coquin.

Wolverine se redressa et l'embrassa dans le cou avant de le lui souffler à l'oreille.

Logan, reprit Sarah en savourant le mot.

Elle n'eut pas le temps de rajouter autre chose que la porte de l'appartement vola en éclat. Wolverine se leva d'un bond et se cacha derrière la porte, ses griffes prêtes à défendre Sarah qui était restée sur le lit. Les bruits de pas se firent plus précis tandis que l'intrus fouillait l'appartement. Sarah sursauta quand elle entendit sa bibliothèque s'effondrer dans le couloir. Il se rapprochait. Wolverine lui fit signe de ne pas bouger. L'inconnu était de l'autre coté de la porte et le mutant le reconnu à l'odeur. Que diable Dent de sabre venait-il faire ici ? Ce dernier allait se précipiter sur sa proie quand Logan s'élança sur lui, l'entraînant sur le sol dans sa chute. Sabretooth grogna mais se releva prestement pour faire face à son ennemi juré. Les deux mutants se dévisagèrent un long moment avant de commencer à se battre dans la chambre. Sarah poussa un cri, effrayée, quand l'inconnu réussi à projeter Logan contre le mur. Celui-ci retomba lourdement sur le sol, légèrement abruti. Dent de sabre ne perdit pas de temps et s'approcha de Sarah qui tenta de le repousser mais ne réussi qu'à se faire griffer à la hanche par le mutant. Il allait réussir à l'attraper quand il reçu un coup à la tête, Logan ne lui laissa pas de répit et enfonça ses griffes dans la peau tendre du ventre. Sabretooth hurla et envoya un coup de poing à la mâchoire de son ennemi qui ne lâcha pas, enfonçant ses lames un peu plus profondément. Sarah allait en profiter pour fuir mais la large main du mutant se referma sur son cou.

Si tu ne me lâches pas je la tue, annonça la voix menaçante de Dent de sabre. Tu as donc tellement de haine que tu t'en prendrais à elle ? Qui te dis que ce n'est pas elle que je viens chercher ? Ils auraient dû s'en occuper mais il a fallu que tu t'en mêles, répondit le mutant en raffermissant sa prise.

A contre c?ur, Wolverine rentra ses griffes, libérant Sabretooth de son emprise. Sarah commençait à étouffer, elle essayait sans succès d'écarter les doigts de son agresseur mais il avait une force hors du commun.

Je reviendrai, lança Dent de sabre avant d'envoyer sa proie contre la commode de l'autre coté de la chambre.

Comme il s'y attendait, Logan préféra se diriger vers la jeune femme plutôt que de le poursuivre. Sabretooth eut un ricanement étrange tandis qu'il fuyait une fois de plus mais il n'était pas inquiet, il avait maintenant un moyen de pression sur son vieil ennemi. Il ne restait plus qu'à le faire comprendre à Magneto. Le mutant ignorait pourquoi cette femme semblait si importante pour ses projets mais ils avaient encore le temps avant que le plan ne débute.

C'est au moment où il s'accroupit près d'elle que Logan s'aperçut qu'il ne connaissait pas son prénom. Il eut un léger sourire en se remémorant la manière dont elle avait prononcé le sien après qu'il le lui ait murmuré. Elle était inconsciente, constata-t-il. La plaie faite par Dent de sabre était assez profonde et saignait encore. Il attrapa un drap et l'en enveloppa pour cacher sa nudité. Après s'être rapidement habillé, il la prit dans ses bras et rejoignit sa voiture garée à quelques pas. Il ne croisa personne et cela était sans conteste mieux, il aurait eu du mal à expliquer pourquoi il se promenait avec le corps d'une femme inconsciente. Il prit le chemin de l'Institut, le seul endroit où elle serait en sécurité. Logan ne put s'empêcher durant le trajet de réfléchir aux raisons pour lesquelles Sabretooth s'en était pris à Sarah. Il semblait évident que la bande qui l'avait attaqué un peu plus tôt dans la soirée avait été envoyé par le mutant. Et qui disait Dent de sabre, disait Magnéto caché dans l'ombre
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# Posté le mercredi 26 avril 2006 17:48

Modifié le mardi 24 juillet 2007 02:57

réminiscence

réminiscence
[partie 3]
Westchester - Institut du Professeur Xavier- 3h30

Wolverine sortit de la voiture et en fit le tour pour prendre délicatement Sarah. Elle avait émergé un court instant pendant le trajet avant de s'évanouir, rompue par la douleur et les émotions de la soirée. D'un coup de pied, le mutant ouvrit la porte de l'institut, il ne fut guère étonné de trouver le professeur qui l'attendait. Ils prirent le chemin de l'infirmerie, au sous-sol. Jane Grey avait rassemblé un nécessaire pour soigner la jeune femme dont elle ignorait l'identité. Elle avait sentit une légère pointe de jalousie quand le professeur l'avait prévenu mais il n'était pas encore temps de poser des questions. Jean ne put néanmoins ignorer que Sarah était vêtue en tout et pour tout d'un drap taché de sang. Elle fit signe aux deux hommes de sortir. Logan hésita un instant mais Jean le rassura d'un léger sourire. Il hocha la tête avant de suivre le professeur dans une salle attenante.

Qui est-elle ? J'ignore son identité. Je me suis toujours attendu à des choses hors du commun venant de ta part mais ramener une inconnue ici. Dent de sabre en a après elle, se contenta de répondre Logan comme si cela expliquait tout. J'imagine que tu ignores pour quelle raison ? Exact. Et tu attends quoi de nous exactement ? S'enquit le professeur avec un discret sourire. Rien, si ce n'est qu'elle sera plus en sécurité ici que chez elle. Magnéto n'osera pas venir la chercher à l'institut. Logan. Je devais la laisser selon vous ? Questionna le mutant en regardant le professeur droit dans les yeux. Je ne me rappelle pas avoir dit cela. J'aimerais juste en connaître un minimum sur les invités que tu nous ramènes, c'est tout. Je me porte garant pour elle. Je n'en attendais pas moins de toi.

Le silence s'installa dans la pièce, Logan était contre le mur, la main droite dans la poche de son pantalon. Le professeur, assis sur son fauteuil, le regarda pensivement. Il semblait que quelque chose avait changé chez le mutant. Il était. inquiet. Ce qui aurait pu sembler logique s'il la connaissait mais Wolverine prétendait que cela n'était pas le cas alors ? Qui était cette femme ? Le professeur ferma les yeux et laissa son esprit effleurer celui de Logan.

Vous ne trouverez rien, se borna à répondre Logan qui avait sentit sa présence en lui.

La porte de la salle s'ouvrit sur Jean, ce qui dispensa le professeur de répondre. Logan leva un regard attentif sur la jeune femme.

Elle a eut de la chance, aucun organe n'est touché. Je lui ai fait quelques points de suture et donné un sédatif, elle devrait dormir quelques heures. Tu ferais bien d'en faire autant, tu as une mine affreuse, termina Jean en observant Logan. Merci du compliment. A ton service. Qui est-ce ? C'est un point que nous éclaircirons à son réveil, intervint le professeur. Vous devriez aller vous coucher maintenant, il est tard. Je reste avec elle, déclara Wolverine sur un ton qui ne souffrait aucune discussion. Elle est en salle deux, répondit Jean avec le même pincement au c?ur que lorsqu'elle avait apprit l'arrivée de la jeune femme. A demain. Merci.

Jean hocha la tête et sortie, suivit de peu par le professeur. Logan soupira en les regardant disparaître dans l'ascenseur. Il passa la main sur son visage et se dirigea vers la salle où reposait sa protégée.
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# Posté le mercredi 26 avril 2006 17:49

Modifié le mardi 24 juillet 2007 02:57